
Egaré dans un monde inconnu, le prince Tamino se fait mordre par un serpent et bascule dans un monde imaginaire où se côtoient des forces et des symboles (soleil/lune, feu/eau/air/terre) incarnés par les différents personnages dont le fameux Papageno (et ses plumes de perroquet).
Chose que je n'avais presque jamais vu dans ma courte expérience opératesque, il y avait de longs passages parlés, certains dialogues ne servant que l'action. Et ce singspiel fut bel et bien un vrai mélange des genres puisqu'on a également assisté à des numéros d'acrobates et à deux tours de magie!
Mise en scène très contemporaine s'appuyant sur une multitude de projections vidéos. D'énormes matelas gonflables translucides constituaient l'unique décors; tantôt empilés façon briques Légo, tantôt suspendus dans l'air ou alignés comme des dominos, parfois même avec des danseuses-acrobates à l'intérieur (il ne faut pas être claustrophobe!). Les costumes étaient très flashy: rouge ou jaune fluo, des femmes aux seins lumineux (si si!) et une reine de la nuit vraiment étincellante!
Côté voix, rien à dire, la prestation était très bien et le thème de la reine de la nuit magnifique! Mais il est certain que la mise en scène à de quoi décontenancer...
Praline qui l'a vu quelques jours après moi ne s'en est visiblement pas remise ;-)
(j'ai bien du mal à lui donner une note tant la mise en scène était hors norme)
