mercredi 13 mai 2009

Gran Torino

Vu il y a un mois, je tente de combler peu à peu mon retard dans les billets... Après les différents avis de la blogosphère (ici, et entre autres) je vais faire court.
Walt Kowalski vient de perdre sa femme; et il a beau être très laconique, il faut bien reconnaître que sa famille est vraiment imbuvable. Walt, un peu raciste, dur, taciturne, est agacé par toutes ces familles Hmong - peuple entre Chine, Viêt Nam et Laos - qui se sont installées dans le quartier. Beaucoup d'incompréhesions puis une réelle entraide.
L'histoire s'installe lentement et le scénario est simple et prévisible, mais notre Clint Eastwood de 79 ans arrive à mettre de la magie dans ses images. Une réelle émotion se dégage de tous ces non-dits.
Tous les acteurs du film appartiennent réellement à la communauté Hmong, et à part l'un d'entre eux, ils participaient pour la première fois à un tournage. Celà explique sans doute le sentiement d'authenticité qui se dégage de ces images.

Il faudrait que je regarde Million Dollar Baby un jour...

8 commentaires:

Céline a dit…

oui il faudrait... ;-)

celsmoon a dit…

Je n'ai regardé ni l'un ni l'autre pour le moment... peut-être justement parce que les gens ne cessent de me dire qu'il FFFFAAAAAAUUUUT que je les vois :)

ikastor a dit…

@celsmoon: et si "les gens" avai(en)t raison ?

celsmoon a dit…

Eh bien, j'aurais tort :oP

Hailyz a dit…

Alors oui je confirme, il faut absolument que tu voies "Million Dollar Baby"... Au moins aussi beau que "Gran Torino"...

ikastor a dit…

Je l'ajoute à la colonne "tâches à réaliser dans les 6 prochains mois" ;)

Praline a dit…

Non, Million dollar baby est 1000 fois mieux !

Elsa a dit…

Le scénario est faible ?!!! Gloups! Je ne peux pas laisser dire ça. Le scénario est un modèle à donner à étudier à toute personne voulant se mettre à l'écriture de scénarios.
Point de départ: il déteste ses voisins.
Point final: il les aime tellement qu'il se sacrifie pour eux.
Toute l'évolution de ses sentiments passe par la construction scène après scène et l'écriture des dialogues.
Il n'a recours qu'une seule fois au dialogue intérieur, pendant à peine quelques secondes lorsqu'il se regarde dans le miroir de la salle de bains.
Chapeau!